
Soigner c’est rouler : 53 jours d’alerte ignorée ! Après des semaines d’alertes et de mobilisation, les infirmiers libéraux attendent autre chose que des constats.
Chaque année, un sujet récurrent, souvent baptisé “marronnier” par les médias, refait surface : la fraude à l’assurance maladie, impliquant les infirmiers à domicile.
Pendant des semaines, les médias évoquent des cas extrêmes de fraude, jetant ainsi l’opprobre sur les plus de 100 000 infirmiers libéraux en France.
Cependant, il est crucial de distinguer la fraude de l’erreur.
La grande majorité des anomalies constatées relèvent simplement d’erreurs de facturation ou d’interprétation des textes réglementaires. La NGAP, ce texte complexe énumérant les actes remboursés par les CPAM, est souvent en cause. Ses nombreux articles modifient la liste des actes remboursables et créent des changements dans la manière dont ces actes peuvent être facturés.
L’article 11b, supposé s’appliquer à tous les professionnels de santé, semble cibler principalement les infirmiers. Il stipule que lors de trois actes réalisés lors d’une même séance, le deuxième est facturable à moitié prix et le troisième gratuitement, avec des dérogations variant en fonction du type de patient pris en charge.
L’Onsil s’oppose à cette idée de dévaloriser la valeur des actes, refusant l’idée de soldes perpétuels dans la tarification des soins.
Quel professionnel facture son travail selon le nombre d’interventions effectuées ou d’heures travaillées ?
De plus, l’Onsil conteste ces textes qui plongent les professionnels dans un labyrinthe réglementaire sans fin, avec des règles parfois contradictoires.
Nous réclamons la suppression de cet article 11b, permettant de simplifier les procédures, d’éviter les discussions stériles, de restaurer la valeur du travail des infirmiers et de leurs actes auprès des patients nécessitant des soins.
La santé est un pilier fondamental de nos vies, l’Onsil demande donc du respect et de la considération pour les soignants, et appelle à l’arrêt immédiat de l’application de l’article 11b.
Signez-la ici sur chance.org et diffusez-la en masse !
Rejoignez-nous en 1 clic en 1 ou 4 fois sans frais en cliquant ici !

Soigner c’est rouler : 53 jours d’alerte ignorée ! Après des semaines d’alertes et de mobilisation, les infirmiers libéraux attendent autre chose que des constats.

Hausse du carburant : l’Onsil saisit le Gouvernement Trois courriers adressés aux ministres concernés pour préserver la continuité des soins à domicile. La réalité est

la hausse du carburant menace la continuité des soins à domicile Face à l’explosion du prix du gazole et à l’absence de mesures d’urgence, les

Réseau Asalée, l’Onsil soutient les infirmières face à la suspension du financement par le CNAM Dans un climat conventionnel déjà tendu, la décision soulève des

Négociations conventionnelles : l’Onsil saisit les pouvoirs publics sur la consultation des IDEL Courriers adressés le 18 février 2026 à la Ministre de la Santé,

COMMUNIQUE DE PRESSE : négociations de l’Avenant 11, l’Onsil dénonce des propositions inacceptables de la Cnam. Sans propositions dignes de ce nom, les IDEL n’ont

Code de déontologie infirmier : des évolutions pour mieux protéger les soignants face aux violences Pour les infirmiers libéraux, renforcement des dispositifs d’alerte et reconnaissance

Avenant 11 : l’AMI à 4 € ou retrait des négociations et refus des soins Les infirmières libérales ne céderont plus. Le SNIIL vient de

Carburant, tensions géopolitiques et soins à domicile : L’Onsil appelle à des mesures pour garantir la continuité des soins Dans un contexte international marqué par