
Hausse du carburant : l’Onsil saisit le Gouvernement Trois courriers adressés aux ministres concernés pour préserver la continuité des soins à domicile. La réalité est
Quand l’Onsil s’est opposée au BSI, elle était bien isolée. Pourtant, dès sa conception, ce montage était voué à l’échec.
La démarche de soins infirmiers demeure l’outil intellectuel et pertinent de notre exercice et aboutit, par l’analyse d’une situation en passant par les diagnostics infirmiers, à poser des objectifs et des actions de soins à évaluer. La prise en charge globale est alors pertinente.
Malheureusement, elle a été totalement récupérée par la DSI, au service d’une maîtrise purement comptable des dépenses de l’assurance maladie. Avec pour mesure abjecte la notion de temps accolée à la lettre-clé AIS.
Cette disposition a permis pléthore de jugements, condamnations d’idels et récupérations d’indus considérables. Les soins étaient pourtant souvent effectués mais pas… dans le temps réglementaire.
Une ineptie révoltante.
Le BSI nous a été vendu et présenté comme une victoire car il s’émancipait de la notion de temps.
Dans certaines formations agréées DPC – où on ne tarit pas d’éloges sur ce dispositif, on nous baratine sur l’émancipation qu’il nous confère et sur notre pseudo latitude à décider de la hauteur de la prise en charge.
On nous avertit quand même qu’il y aura des contrôles basés sur des algorithmes mais en aucun cas sur le temps, tout ça c’est du passé.
Quand on voit en effet qu’un algorithme peut être revu à la baisse et requalifier des BSC en BSB et ainsi réaliser des économies, où est l’objectivité du processus de soins ? Qui décide du niveau de la prestation sinon l’algorithme et donc la caisse ?
Quelle incidence d’un point de vue santé publique dès lors qu’on rend les prises en charge lourdes sous payées et que nombre d’idels s’en détournent et se retrouvent pris au piège de la rentabilité du système comptable et financier des caisses ?Seuls trois items du BSI participent au calcul du forfait.
Ainsi, tout le reste n’est que du saupoudrage qui pourra servir, n’en doutons pas, à se retourner contre nous en cas d’informations erronées afin de conforter les caisses en cas de contrôle…
Quand on vous dit que ce montage est une pure arnaque fallacieuse. Ce n’est ni plus ni moins qu’un nouvel instrument puissant de contrôle financier. C’est tout. Et cela a participé à la baisse de revenus de certains d’entre nous.
C’est pire.
Alors on y est : les contrôles commencent à s’opérer sur la notion de temps permettant aux CPAM la facilité et la faculté de récupérer des indus vite fait bien fait et de désigner encore une fois les fraudeurs en puissance que nous serions. L’avancée promise en est là…
Et bien oui l’Onsil était montrée du doigt comme étant encore dans une opposition farouche et systématique à un dispositif soi-disant innovant et émancipateur. Elle ne cesse de répéter que l’émancipation, l’autonomie et la responsabilisation de la profession ne se fera que sur le rôle propre en accès direct. Point.
Cet outil rajoute des difficultés à notre exercice et à sa mission première : soigner tout et tout le monde dans le cadre de la solidarité nationale qu’est la Sécurité Sociale.

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