
Remplacement IDEL : l’Onsil conclut un partenariat avec InfiZen pour sécuriser vos contrats Moins de contraintes, plus de sécurité juridique et un gain de temps
L’Onsil dénonce les tentatives d’atteintes, malheureusement de plus en plus fréquentes, envers les compétences des infirmières, en particulier des infirmières libérales.
Il est inadmissible que certains praticiens rédigent des prescriptions* qui portent atteinte à l’expertise et à l’indépendance de ces professionnelles de santé. À titre d’exemple, nous joignons deux prescriptions problématiques, c’est la foire aux délégations sauvages de compétences !
Cette situation doit immédiatement cesser, d’autant que dans la dernière convention qui relie la CNAM au médecins généralistes, l’article 15 demande aux médecins une rédaction adéquate de leur ordonnance pour limiter les indus , cela n’est apparemment pas vraiment respecté par tous !
L’Onsil appelle à une réaction et une communication urgente des infirmiers et de leurs représentants pour rétablir la juste place de la profession.
Nous exhortons l’Ordre des infirmiers à intervenir, car il est le garant de la promotion du métier d’infirmière et de la défense de son indépendance et de son honneur.
Pour rappel, l’infirmière est un professionnel de santé dont les compétences couvrent les interventions auprès de patients atteints de pathologies chroniques ou aiguës, ainsi que dans le domaine de la prévention en santé publique. Faut-il rappeler à certains professionnels de santé la qualification précise de l’infirmière libérale, qui découle de trois années de formation initiale, enrichies par une formation continue tout au long de sa carrière ?
Il semble nécessaire de leur faire découvrir le décret de compétences des infirmières diplômées d’État et des actes qui y sont rattachés, ainsi que de leur expliquer l’existence de diplômes de spécialité et des règles de déontologie auxquelles elles sont tenues. Le statut professionnel désigne l’infirmière libérale comme l’un des pivots essentiels des soins de ville.
L’Onsil dénonce un mépris et une méconnaissance de certains médecins, transpirant à travers leurs prescriptions, dont nous joignons des exemples.
Les infirmiers libéraux et infirmières libérales sont des professionnels de santé avec un diplôme d’État obtenu après trois ans d’études et l’obligation de formation et remise à niveau régulières. Ils sont régis par un décret de compétences qui prescrit leur rôle propre, socle de toutes les infirmières et infirmiers.
Nous ne pouvons tolérer que certaines prescriptions relèguent ces professionnels à de simples exécutants, délégant leur expertise et savoir-faire au tout-venant.
La Sécurité sociale et le ministère de la Santé doivent dénoncer le manque de probité professionnelle de certains médecins sur le libellé de leurs prescriptions.
Cette situation pollue notre exercice, engendre une charge administrative supplémentaire pour corrections, et présente un risque de non-paiement de la part des caisses.
Les infirmières et infirmiers sont les seuls professionnels obligés de garantir la continuité des soins 24h/24 et exercent majoritairement à domicile.
De nombreux collègues doivent demander aux médecins de libeller leurs prescriptions correctement pour éviter des indus par la CPAM. Il est regrettable de voir encore des prescriptions avec des termes comme “toilette” ou “aide au lever”.
Nous prenons en charge les patients dépendants ainsi que tous les actes techniques nécessaires.
Nous sommes formés pour évaluer, dépister et anticiper les besoins des patients dépendants, car cela relève de notre rôle propre pour lequel nous militons pour l’autonomie de prescription.
Il est crucial de souligner que les soins à domicile nécessitent une prescription adéquate. Une patiente nous a signalé que son prescripteur avait refusé de mentionner la visite à domicile, arguant que “l’infirmier du quartier doit passer dans la matinée”.
Les hospitaliers doivent comprendre que sans prescription, nous ne pouvons nous faire payer nos indemnités de déplacement (IFD), alors que nous devons couvrir nos frais de véhicule.
Par conséquent, l’Onsil émet un doute sur la bonne réalisation des engagements pris par la majorité des syndicats de médecins libéraux envers la CNAM lors de la signature de la convention le 4 juin 2024 et encourage vivement nos collègues infirmières libérales à signaler des ordonnances inadéquates, génératrices d’indus !
En somme, l’Onsil appelle à une reconnaissance pleine et entière des compétences et de l’indépendance des infirmières et infirmiers libéraux, pour garantir la qualité des soins et le respect de notre profession et a écrit à la Présidente de l’Ordre infirmier et au Président de l’Ordre des médecins, avec le Directeur général de la Cnam en copie, pour le leur stipuler (adhérents, retrouvez ce courriers dans l’espace “Pour les adhérents” après avoir créée votre compte et vous y être identifié, ou contactez-nous).
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