IK : l'Onsil soutient les infirmières de Savoie

Cotation des IK : l’Onsil soutient le collectif des infirmières libérales de Savoie et interpelle le Directeur général de l’UNCAM

L’Onsil, syndicat représentatif, a été interpelée par plus de 100 infirmières de Savoie sur un conflit avec la Caisse primaire d’assurance maladie quant à la facturation des indemnités kilométriques. L’Onsil soutient totalement ces infirmières libérales dans leurs actions et affirme que l’interprétation des textes de la ngap par la caisse de Savoie est abusive. L’Onsil a interpelé le Directeur général de la CNAMTS le 17 décembre 2015 sans réponse et vient à nouveau de prendre contact avec lui.
En effet, la Directrice de cette caisse a fourni aux infirmières un fascicule dans lequel un point leur interdit, sans pour autant se référer à un texte réglementaire, de facturer des indemnités kilométriques pour certains patients, leur faisant même peur en précisant que si elles n’appliquaient pas cette directive, elles subiraient un contrôle sur toute leur activité sur les trois années précédentes, n’hésitant pas à évoquer une procédure pénale à leur encontre.
Cette caisse se permet même d’inscrire dans ce fascicule l’adresse du patient précédent comme point de départ à la facturation d’IK jusqu’au domicile du patient suivant. Notons que dans la NGAP, l’indemnité due au professionnel de santé est calculée pour chaque déplacement partir de son domicile professionnel.
Faute d’accord, ces infirmières aujourd’hui réunies aujourd’hui dans le collectif montagne (Tarentaise, Haute Tarentaise) envisage à l’unanimité une fermeture totale et simultanée de leurs cabinets car, et à juste raison, elles disent ne plus pouvoir vivre de leur métier dans ces conditions de facturation compte tenu du temps passé en déplacement en zone de montagne (difficultés climatiques, géographiques, etc.).
Exerçant un noble mais difficile métier dans des conditions exécrables, elles sont à bout et ne manqueront pas de médiatiser leur cause.

Continuera-t-on à ignorer et malmener la seule profession au chevet des patients 24 h sur 24 et 7 j sur 7 ?

La seule volonté de nos politiques est-elle de voir les infirmières libérales mourir afin de mieux supprimer notre profession ? Nous attendons des réponses !

Haut de page